Archives mensuelles : février 2016

Premiers semis en bonne voie

Les premiers semis ont germés et se développent tranquillement malgré les basses températures.

Dans le châssis, sur couche chaude et sous voile, les radis.

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Dans le potager d’Anaïs, sous cloche, des carottes …

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Et des betteraves.

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Les jardins du Trianon dans la grande guerre, des légumes pour les poilus.

Il y a 100 ans, le 21 février 1916, débutait la bataille de Verdun, dix mois de combats durant lesquels près de 300 000 soldats, de toutes nationalités confondues périrent (morts ou portés disparus) et plus de 400 000 furent blessés.

Quel rapport avec le jardin me direz-vous ? … Je vous répondrais que durant se conflit il a fallut subvenir aux besoins des soldats et produire la nourriture dont ils avaient besoin. Pour cela il fallait des bras.

On le sait, mais il est bon de le rappeler, les femmes furent exemplaires malgré les difficultés du quotidien liées au rationnement et à l’angoisse de perdre un mari, un père, un frère, un fils… Elles contribuèrent à l’effort de guerre en tant qu’infirmière mais également en remplaçant, dans les champs, les usines, les hommes partis au front.

Pour participer à cet effort de guerre on oublie souvent que des milliers de travailleurs coloniaux, parfois réquisitionnés, rejoignirent la métropole. Certains furent affectés au front,  d’autres travaillèrent dans l’industrie.

C’est ainsi qu’on vit des travailleurs annamites (indochinois)  à l’ouvrage dans les jardins du Trianon, au château de Versailles, alors réquisitionnés et transformés en potager.

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Ils s’employèrent à y cultiver des légumes et notamment des pommes de terre pour approvisionner les poilus .

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Minimottes et semis

Cette année pour limiter les contenants en plastique, je me lance dans la confection de minimottes pour mes semis sous abris.

Le moulage des minimottes est un peu long avec mon presse motte, mais avec un modèle permettant d’en réaliser plusieurs simultanément, on peut certainement réduire cette étape de manière significative.

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Les minimottes ont également  l’avantage, de rendre le repiquage beaucoup moins stressant pour les jeunes plantes car les racines ne sont abîmées par le démoulage.

Une fois les semis réalisés (chou-rave, chou-rouge, betterave, céleri-rave, laitue), ils ont été placé dans le tunnel.

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Nantes – Jardin des plantes, deux serres ouvertes au public (2/2).

La végétation des territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, situées à 150 kilomètres au large des côtes du Maroc, est mise à l’honneur dans la seconde serre accessible au public au Jardin des Plantes de Nantes.

La serre des Canaries

Adossée à un mur exposé au Sud, cette serre présente au public la collection de plantes endémiques des Canaries du jardin des plantes, parmi lesquelles : Aeonium lancerottense, Aeonium gomerense, Euphorbia canariensis, Argyranthemum etc …

Elles sont regroupées selon les milieux spécifiques de l’archipel et accompagnées de gravures issues de l’ouvrage « Histoire naturelle des Canaries » de Philip Barber-Webb et Sabin Berthelot publié en 1848.

A l’extérieur, dans le prolongement de la serre se trouve également une rocaille de la flore canarienne, ainsi qu’une représentation de l’archipel réalisée sur un mur.

IMG_6106  Tenerife  IMG_6109  Aeonium_gomerense  Euphorbia_canariensis  Gravure_2  IMG_6120  IMG_6117  Aeonium_lancerottense  Gravure_1  IMG_6132 IMG_6115  Argyranthemum  IMG_6137  IMG_6134

 

Un compartiment de cette serre est également consacré à la collection de cactacées endémique d’une région de la Cordillière ouest du Pérou connue sous le nom de Désert de Rocailles à Cactées. Située entre 800 et 1700 mètres d’altitude cette région doit son caractère désertique à l’absence à peu près totale de pluie.

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A lire également : Nantes – Jardin des plantes, deux serres ouvertes au public (1/2).

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Nantes – Jardin des plantes, deux serres ouvertes au public (1/2).

J’ai profité de mon dernier passage à Nantes pour visiter les deux serres du jardin des plantes désormais ouvertes au public.

La serre tropicale humide

Cette serre, l’une des deux encadrant l’orangerie, fut construite vers 1898 et réstaurée en 2011. Elle permet au visiteur de découvrir des plantes tropicales issues des collections des serres du jardin des plantes et des serres d’agronomie tropicale du parc du Grand Blottereau.

On y circule dans une atmosphère saturée d’humidité, entretenue à intervalles réguliers par des brumisateurs, au milieu des plantes épiphytes, des hydnophytum, des plantes carnivores etc …

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A lire également : Nantes – Jardin des plantes, deux serres ouvertes au public (2/2).

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-3°C, divergence de réaction au jardin.

Ce matin à 8h00 le thermomètre affichait encore -3°C, et une petite gelée blanche recouvrait les zones les plus ombragées du jardin et certains végétaux étaient recouverts de petites paillettes.

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A chaque plante sa manière de réagir. Il y a les fringantes, tels les choux.

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Et les déprimées, qui se replient sur elles-mêmes et mettent les feuilles en berne en attendant des températures plus clémentes.

C’est le cas des bergenias,

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et des hellébores.

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Quelques degrés de plus et elles retrouveront de leur superbe.

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Inspiration Keyhole Garden.

Nous avons décidé d’apporter quelques modifications au carré potager d’Anaïs.

Pour cela nous nous sommes inspirés des Keyhole Gardens.

Originaire d’Afrique, le Keyhole Garden est une technique qui permet d’optimiser sur une surface restreinte compostage et cultures potagères.

Jardin surélevé de forme ronde avec une zone de compostage au centre desservie par une petite allée. Ce qui lui confère une apparence de trou de serrure (Keyhole), d’où son nom.

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On irrigue directement la zone de compostage, l’eau se charge alors en nutriment et amende les cultures potagères.

Après avoir rehaussé d’une dizaine de centimètres 3 carrés du potager, le carré central a été converti en zone de compostage.

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Un pot en plastique, dont on a retiré le fond, a été inséré dans le carré central et fera office de composteur.

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Le fond a été tapissé de pierre pour optimiser le drainage.

Le carré potager d’Anaïs devient ainsi une petite unité de culture autonome.

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Nantes côté jardins collectifs.

Depuis le début des années 80, la ville de Nantes accompagne le développement des jardins collectifs sur son territoire. A partir des années 2010 l’usage des jardins se diversifie, ils deviennent jardin partagé, jardin d’insertion, jardin thérapeutique participant ainsi à l’éducation, au développement durable, à l’insertion sociale et à la préservation d’ilots de biodiversité en ville.

La ville de Nantes a désormais un schéma directeur de développement visant à augmenter leur nombre dans les années à venir. C’est devenu, en pleine période de densification, un choix politique d’aménagement de la ville.

Il y a aujourd’hui près de 1000 parcelles réparties sur 25 sites recensés sur la ville. Ils sont gérés pas des associations en partenariat avec le Service des Espaces Verts et de l’Environnement au travers d’une charte qui engage les associations et la ville de Nantes sur un objectif commun : le développement durable.

Charte

Cette charte impose le respect de la vie du sol par la pratique du jardinage biologique, l’accueil de la biodiversité végétale et animale, la préservation de la ressource en eau ; mais également d’être en lien avec le quartier et de rester accessible à la promenade.

Voici 3 exemples de jardins collectifs nantais :

Les Jardins partagés du Lait de mai, logés au sein du square situé entre la rue Péhant et la rue Berthault, c’est un petit espace regroupant un abris en brique d’inspiration 19ème et des parcelles d’environ 2 m² pour le plaisir d’échanger tout en jardinant.

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Sans oublier l’incontournable composteur.

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Les jardins familiaux du parc de la Moutonnerie. Organisé à l’origine autour de la thématique des jeux de société, la ville de Nantes a associé à ce parc des jardins familiaux.

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Une vingtaine de parcelles bordent le parc de la Moutonnerie au cœur du quartier Malakoff – Saint-Donatien à proximité de la gare.

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Le papotager, situé rue de l’Héronnière à côté de la médiathèque Jacques Demy, est un jardin collectif où sont cultivés des légumes bios, mais également le lien social, la joie de vivre et le partage.

Le carré central y est en « libre service » et le visiteur peut se servir en herbes aromatiques et autres légumes de saison.

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Les parcelles individuelles cultivées par les adhérents de l’association sont réparties sur le pourtour.

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On y trouve des aménagements spécifiquement urbains tel que le mur végétalisé de fraisier,

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les cultures en sac.

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Mais également des jardinets surélevés spécialement conçus pour être accessible par des personnes en fauteuil.

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Un jardin résolument urbain où les plantes potagères côtoient le « Street art ».

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Ces jardins collectifs répartis sur le territoire de la ville de Nantes sont les garants de la préservation de l’environnement, de la cohésion sociale et de la structuration du paysage urbain.

Le mot de la fin aux jardiniers.

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Monsieur rouge-gorge prend la pose

Hier j’ai profité d’un déplacement professionnel à Nantes pour faire un tour au jardin des plantes avant de prendre le chemin du retour.

Au détour d’un chemin j’aperçois dans un camélia un rouge-gorge, je m’approche … Ce dernier, acteur dans l’âme sans doute, prend la pose et se laisse filmer.

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Mon romarin « Punta di Cannelle »

J’ai eu un coup de cœur pour ce romarin à port rampant il y a quelques années. Tout particulièrement pour ses petites fleurs bleues foncées dont il se couvre de l’automne jusqu’au milieu du printemps.

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Sa capacité à pouvoir pousser dans un sol pauvre et drainant, ainsi que sa résistance à la sécheresse mon décidé à l’installer sur l’un de mes toits végétalisés.

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De taille encore modeste, il s’est bien développé et semble s’être parfaitement acclimaté. Il va entamer sa seconde saison sur le toit.

A terme, il  devrait former un joli coussin et retomber lascivement le long des parois du cabanon.

Rosmarinus officinalis « Punta di Cannelle »:
Hauteur: 50 cm environ
Largeur: jusqu’à 100 cm
Floraison: de l’automne au printemps
Rusticité: jusqu’à -10°C
Exposition: soleil

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