Archives de Catégorie: Reportage

Le jardin en ville par Pierre-Alexandre Risser

A voir sur le blog HORTUS FOCUS

20160530

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« Jardins, jardin » aux Tuileries, ça se prépare !

Fabrice Chollet rencontre Pierre-Alexandre Risser, paysagiste et co-fondateur de cette manifestation, sur son stand.

A voir sur le blog HORTUS FOCUS

20160527

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Garde-Manger – Épisode 1: La Révolution Biointensive

Garde-Manger, une nouvelle série documentaire de la chaîne canadienne Unis TV. Dans le premier épisode « La Révolution Biointensive » diffusé le 5 janvier 2016 s’intéresse au modèle mis en place par Jean-Martin Fortier et Maude-Hélène Desroches dans leur micro-ferme :  Les jardins de la Grelinette.

Atteindre des revenus dans les six chiffres en faisant pousser des légumes biologiques sur moins d’un hectare. C’est l’objectif que s’est fixé le couple de Québécois. Ensemble, ils ont semé un peu partout au pays les graines d’une petite révolution agricole.

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Vidéo

Visite du jardin botanique-historique ‘La Concepcion’ de Málaga.

Situé à cinq kilomètres au nord de la ville de Málaga, le jardin botanique-historique ‘La Concepcion’ est l’un des plus beaux et des plus importants jardins tropicaux d’Espagne.

Amalia Heredia Livermore et Jorge Loring Oyarzábal marquis de la maison Loring créèrent ce jardin en 1855 et y acclimatèrent les espèces exotiques que rapportaient du monde entier les voiliers de leur flotte commerciale.

Le parc de 23 hectares réunit une grande sélection de plantes subtropicales, il comprend 25 000 plantes appartenant à 2 000 espèces différentes.

Jardín Botánico-Histórico La Concepción
Camino del Jardín Botánico, 3
29014 Málaga
Espagne
http://laconcepcion.malaga.eu/

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Paris – Mairie du 9ème : un container-potager dans la cour.

Un ancien container maritime a été installé dans la cour de la Mairie du 9ème arromdissement de Pairs. Il est destiné à devenir un potager urbain.

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Ce potager urbain est constitué de deux éléments superposés à l’intérieur desquels est implanté un système de cultures en étages développé par le bureau d’études Courtirey.

– Élément inférieur : un container qui sert de local technique en partie basse avec un récupérateur d’eau et un composteur. La partie supérieure du container reçoit une première série de bacs de culture supportés par un échafaudage.

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– Élément supérieur : une serre qui coiffe le container, à l’intérieur de laquelle sont installés d’autres bacs de culture. Elle sert également à collecter les eaux de pluies et supporte le capteur solaire de la pompe alimentant le système d’arrosage.

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Ce concept de potager vertical est lauréats du programme « Végétalisations innovantes » de la Ville de Paris et sa capacité à produire des fruits et des légumes en milieu urbain sera évaluée durant trois année.

Il sera un lieu d’échanges, de rencontres et permettra aux écoliers et aux seniors de jardiner.

 

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Ceiba speciosa, qui s’y frotte …

Ceiba Speciosa, arbre originaire des régions tropicales et subtropicales d’Amérique du Sud.

D’une hauteur pouvant atteindre 25 mètres, il a la particularité d’avoir le tronc et les branches recouverts d’épines.

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Ses fleurs rappellent celles de l’hibiscus, quant à ses fruits de 20 cm de diamètres, ils contiennent une matière cotonneuse utilisée comme produit de rembourrage ou comme isolant, ainsi que des graines desquelles on extrait au Brésil de l’huile.

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Ce spécimen se trouve à Malaga (Espagne)

 

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Les jardins du Trianon dans la grande guerre, des légumes pour les poilus.

Il y a 100 ans, le 21 février 1916, débutait la bataille de Verdun, dix mois de combats durant lesquels près de 300 000 soldats, de toutes nationalités confondues périrent (morts ou portés disparus) et plus de 400 000 furent blessés.

Quel rapport avec le jardin me direz-vous ? … Je vous répondrais que durant se conflit il a fallut subvenir aux besoins des soldats et produire la nourriture dont ils avaient besoin. Pour cela il fallait des bras.

On le sait, mais il est bon de le rappeler, les femmes furent exemplaires malgré les difficultés du quotidien liées au rationnement et à l’angoisse de perdre un mari, un père, un frère, un fils… Elles contribuèrent à l’effort de guerre en tant qu’infirmière mais également en remplaçant, dans les champs, les usines, les hommes partis au front.

Pour participer à cet effort de guerre on oublie souvent que des milliers de travailleurs coloniaux, parfois réquisitionnés, rejoignirent la métropole. Certains furent affectés au front,  d’autres travaillèrent dans l’industrie.

C’est ainsi qu’on vit des travailleurs annamites (indochinois)  à l’ouvrage dans les jardins du Trianon, au château de Versailles, alors réquisitionnés et transformés en potager.

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Ils s’employèrent à y cultiver des légumes et notamment des pommes de terre pour approvisionner les poilus .

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Nantes – Jardin des plantes, deux serres ouvertes au public (2/2).

La végétation des territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, situées à 150 kilomètres au large des côtes du Maroc, est mise à l’honneur dans la seconde serre accessible au public au Jardin des Plantes de Nantes.

La serre des Canaries

Adossée à un mur exposé au Sud, cette serre présente au public la collection de plantes endémiques des Canaries du jardin des plantes, parmi lesquelles : Aeonium lancerottense, Aeonium gomerense, Euphorbia canariensis, Argyranthemum etc …

Elles sont regroupées selon les milieux spécifiques de l’archipel et accompagnées de gravures issues de l’ouvrage « Histoire naturelle des Canaries » de Philip Barber-Webb et Sabin Berthelot publié en 1848.

A l’extérieur, dans le prolongement de la serre se trouve également une rocaille de la flore canarienne, ainsi qu’une représentation de l’archipel réalisée sur un mur.

 

Un compartiment de cette serre est également consacré à la collection de cactacées endémique d’une région de la Cordillière ouest du Pérou connue sous le nom de Désert de Rocailles à Cactées. Située entre 800 et 1700 mètres d’altitude cette région doit son caractère désertique à l’absence à peu près totale de pluie.

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A lire également : Nantes – Jardin des plantes, deux serres ouvertes au public (1/2).

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Nantes – Jardin des plantes, deux serres ouvertes au public (1/2).

J’ai profité de mon dernier passage à Nantes pour visiter les deux serres du jardin des plantes désormais ouvertes au public.

La serre tropicale humide

Cette serre, l’une des deux encadrant l’orangerie, fut construite vers 1898 et réstaurée en 2011. Elle permet au visiteur de découvrir des plantes tropicales issues des collections des serres du jardin des plantes et des serres d’agronomie tropicale du parc du Grand Blottereau.

On y circule dans une atmosphère saturée d’humidité, entretenue à intervalles réguliers par des brumisateurs, au milieu des plantes épiphytes, des hydnophytum, des plantes carnivores etc …

 

A lire également : Nantes – Jardin des plantes, deux serres ouvertes au public (2/2).

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Nantes côté jardins collectifs.

Depuis le début des années 80, la ville de Nantes accompagne le développement des jardins collectifs sur son territoire. A partir des années 2010 l’usage des jardins se diversifie, ils deviennent jardin partagé, jardin d’insertion, jardin thérapeutique participant ainsi à l’éducation, au développement durable, à l’insertion sociale et à la préservation d’ilots de biodiversité en ville.

La ville de Nantes a désormais un schéma directeur de développement visant à augmenter leur nombre dans les années à venir. C’est devenu, en pleine période de densification, un choix politique d’aménagement de la ville.

Il y a aujourd’hui près de 1000 parcelles réparties sur 25 sites recensés sur la ville. Ils sont gérés pas des associations en partenariat avec le Service des Espaces Verts et de l’Environnement au travers d’une charte qui engage les associations et la ville de Nantes sur un objectif commun : le développement durable.

Charte

Cette charte impose le respect de la vie du sol par la pratique du jardinage biologique, l’accueil de la biodiversité végétale et animale, la préservation de la ressource en eau ; mais également d’être en lien avec le quartier et de rester accessible à la promenade.

Voici 3 exemples de jardins collectifs nantais :

Les Jardins partagés du Lait de mai, logés au sein du square situé entre la rue Péhant et la rue Berthault, c’est un petit espace regroupant un abris en brique d’inspiration 19ème et des parcelles d’environ 2 m² pour le plaisir d’échanger tout en jardinant.

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Sans oublier l’incontournable composteur.

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Les jardins familiaux du parc de la Moutonnerie. Organisé à l’origine autour de la thématique des jeux de société, la ville de Nantes a associé à ce parc des jardins familiaux.

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Une vingtaine de parcelles bordent le parc de la Moutonnerie au cœur du quartier Malakoff – Saint-Donatien à proximité de la gare.

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Le papotager, situé rue de l’Héronnière à côté de la médiathèque Jacques Demy, est un jardin collectif où sont cultivés des légumes bios, mais également le lien social, la joie de vivre et le partage.

Le carré central y est en « libre service » et le visiteur peut se servir en herbes aromatiques et autres légumes de saison.

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Les parcelles individuelles cultivées par les adhérents de l’association sont réparties sur le pourtour.

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On y trouve des aménagements spécifiquement urbains tel que le mur végétalisé de fraisier,

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les cultures en sac.

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Mais également des jardinets surélevés spécialement conçus pour être accessible par des personnes en fauteuil.

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Un jardin résolument urbain où les plantes potagères côtoient le « Street art ».

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Ces jardins collectifs répartis sur le territoire de la ville de Nantes sont les garants de la préservation de l’environnement, de la cohésion sociale et de la structuration du paysage urbain.

Le mot de la fin aux jardiniers.

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