Archives de Catégorie: Trucs et Astuces

Tout se transforme en paillage

Avec les fortes chaleurs, le paillage est essentiel pour protéger le  sol et conserver au maximum l’humidité. Tous les déchets verts sont convertis en paillage.

C’est le tour des tailles de grimpantes.

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Dans une bassine en zinc, elles sont réduites en petits morceaux à la cisaille … Et tous le monde participe !

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Ainsi réduit, ces déchets de végétaux resteront quelques jours dans la bassine au soleil pour qu’ils sèchent avant de les installer au jardin.

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2 nouveaux oyas

Deux nouveaux oyas sont arrivés au jardin, ils viennent compléter le réseau d’arrigation du jardin.

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10 litres chacun , ils vont prendre place côté potager.

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Installés (à lire : Oyas : mise en place) et remplis d’eau, ils vont irriguer les plantations directement au niveau des racines,  les plantes y puiseront ce dont elles auront besoin.

Couplé à un paillage  c’est le mode d’irrigation économe et très efficace.

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Pour savoir d’où viennent les oyas, lire l’article : Les oyas sont arrivés !

 

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Des ressources techniques en maraîchage bio librement téléchargeables

Grâce à la collaboration et à l’autorisation de structures départementales, régionales et nationale, la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées met à disposition sur son site des ressources techniques téléchargeables gratuitement.

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Les ressources y sont classées en fonction de la thématique abordée (santé des plantes, sol/ fertilisation/ irrigation, conduite, etc …)

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Tomates au milieu des carottes … optimisation !

Optimisation de l’espace au potager, un pied des tomates pousse au milieu des carottes.

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La canopée formée par le feuillage des carottes protège le sol et leurs racines en pivot favorisent la pénétration de l’eau.

Ce pied de tomates aime ça visiblement, en avance par rapport aux autres c’est le premier à fleurir !

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Retour des pucerons … A l’attaque !

Sur les rosiers, les premiers boutons floraux sont là, mais ils ne sont pas seuls … Les pucerons sont là également. La lutte s’engage !

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Notre solution :

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Mais pas seulement.

Dans 1 litre d’eau, nous diluons 2 bouchons de savon noir et 2 bouchons de vinaigre blanc.

Pulvérisé sur les parties infestées, c’est imparable.

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Couche chaude 2016 – 2/2

Monter une couche chaude, c’est maintenant devenu un rituel de début d’année.

Je le fais traditionnellement dans la première quinzaine de janvier, de manière à pouvoir semer début février, une fois que le coup de feu lié à la mise en fermentation du fumier est passé.

Ayant été chercher le fumier le samedi matin, je me suis mis au travail dès le retour à la maison.

Tout d’abord décaisser, pour préparer le lit où va prendre place le fumier. Cela me permet également de récupérer le fumier composté qui avait été mis en place pour la couche chaude de l’année précédente et qui est maintenant transformé en substrat bien noir.

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Remplir la fosse avec le fumier, tasser et arroser.

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Mettre en place le coffrage.

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Recouvrir de terreau (ici un mélange de compost et du fumier transformé récupérer de l’année précédente) … J’avais pour cette opération une aide précieuse.

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Le tout est recouvert d’une plaque de polycarbonate.

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Il n’y a plus maintenant qu’à attendre que le coup de feu soit passé pour semer …

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Couche chaude 2016 – 1/2

Qui dit couche chaude sous-entend, dans la grande tradition des maraîchers parisiens du 19ème siècle fumier de cheval …

Ce week-end je me suis donc rendu comme chaque année dans un centre équestre des environs afin de prendre livraison de la quantité de fumier dont j’allais avoir besoin.

Samedi je me suis donc présenté comme convenu à l’ouverture du centre équestre, les élèves arrivaient tout juste et les chevaux étaient encore au chaud au fond de leurs boxes.

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Les palefreniers avaient déjà fait l’entretien des écuries, sorti la litière souillée et rempaillé les boxes. Le fumier attendait sur le camion, fumant dans le petit brouillard matinal.

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Après les civilités d’usage, un petit tour des écuries et un arrêt au paddock pour regarder travailler quelques instants les premiers cavaliers, j’ai sorti mes contenants : une poubelle, des sacs à déchets verts et une bassine en zinc. L’un des palefreniers est gentiment monté sur le camion pour les remplir.

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Le tout ramené à la maison, il ne restait plus qu’à monter ma couche chaude …

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Préparation de la prochaine saison : tunnel adossé et connecté au composteur.

Les congés de Noël ne sont pas que prétexte à festoyer, ils me servent également à préparer la prochaine saison.

J’en ai profité pour installer ma nouvelle adaptation maison … mon tunnel adossé.

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Essai de l’année : il est connecté avec le composteur, qui sera chargé avec du fumier de cheval … La bâche plastique  viendra alors l’envelopper.

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Cela fournira, je  l’espère, un complément de chaleur bénéfique aux cultures et /ou permettra de maintenir le tunnel hors gel.

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D’ici quelques semaines, j’y débuterai les cultures précoces et certains semis.

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De la taille au paillage

Ce week-end le chèvrefeuille n’était pas à la fête !

Une croissance anarchique, on ne l’a jamais bridé … Résultat : beaucoup (trop) de bois mort, un équilibre qui ne nous convenait plus et puis il fallait qu’il fasse de la place à sa voisine Clematis armandii ‘Snowdrift’.

J’ai donc dégainé le taille haie …

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qui a fait son œuvre.

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Les déchets de taille, après avoir été passés à la tondeuse ont servis de paillage au jardin …

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et au pied des fruitiers et petits fruits de ce que nous appelons notre mini forêt-jardin.

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Étiquettes en verre soufflé de Botanique éditions

J’avais acheté chez Botanique éditions, lors de la fête des plantes d’octobre à Chantilly, des étiquettes en verre soufflé.

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J’avais été séduit par cette réédition d’étiquettes utilisées au 19ème siècle dans les vergers et encore au catalogue des fournisseurs de matériel horticole dans la première moitié du 20ème siècle.

Catalogue Tissot, 1932.

Catalogue Tissot, 1932.

Je n’avais pas encore pris le temps de m’en occuper, réservant cela pour les longues soirées d’hiver. Décembre étant arrivé et les activités en extérieur ralenties, je prends enfin le temps d’étiqueter les derniers pensionnaires du jardin.

Après avoir glissé l’étiquette papier à l’intérieur du tube en verre puis l’avoir refermé avec le bouchon en liège,

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je trempe l’extrémité avec le bouchon dans de la cire à cacheter pour rendre l’étiquette étanche.

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Après avoir refroidis quelques minutes, les tubes sont prêts à être mis en place.

Botanique édition - étiquette en verre soufflé

Les étiquettes ainsi préparées sont attachées aux végétaux par l’intermédiaire d’un fil de cuivre et  …

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prêtes à affronter les intempéries durant de nombreuses saisons.

Botanique édition - étiquette en verre soufflé

L’un des avantages de ces étiquettes est que tant que le tube en verre reste intact, elles peuvent être modifiées et / ou réutilisées.

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